#LesCroisésPourYeni

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Ça y est, Yeni N’Gbakoto est parti de l’autre côté de la Manche, dans le pays ayant voté le brexit, Yeni rejoint officiellement les Queens Park Rangers. L’occasion pour l’équipe de la Grenat Factory de lui rendre hommage.

Valou

Personnellement, Yeni c’est un joueur que j’adorais, j’adorais le détester quand il faisait ses trop nombreuses simulations afin d’obtenir un penalty, j’adorais le détester quand il poussait des coups de gueule contre le public amorphe et siffleur de Saint-Symphorien alors que sur le terrain, ça jouait pas mieux qu’un Érythrée – Sud Soudan, mais je l’adorais aussi pour ses quelques coup-franc de génie, pour ses buts ultra-importants, pour avoir nargué les nançois un soir de Septembre 2013 alors que le match venait d’être arrêté 10 minutes, pour son clapping l’an dernier, un homme qui aimait indéniablement le FC. Yeni, un joueur qui aura quasiment tout donné pour le club, regrettable de le voir partir avant une saison où il aurait était taulier, bon vent, bonne continuation.

 

Markhy

Yeni il est arrivé pro sur les pires années du FC avec un énorme melon et des “barça barça” de sa Gambardella. Mais je l’ai aimé direct sous Cartier, en National, car il était ce vent nouveau qui allait mouiller le maillot grenat au lieu de se barrer t’sais pas où. #YN23 mon chouchou : il a prouvé contre Poiré sur Vie, il a prouvé contre Nancy et patatra sur le retour en Ligue 1. Il n’a jamais réussi à passer le cap sauf pour se chier dessus. Fallait-il le lâcher à la Diaf au lieu de le surprolonger pour un espoir modeste de plus-value ? C’était assez taré de ne jamais retrouver ce Yéni ligue2, peut-être stressé par la (fausse) concurrence Malouda ou sentant trop le souffle chaud de N’Daw. Lui qui n’a jamais percé au niveau 1 s’amène ironiquement en… D2 anglaise pile la saison où il aurait pu être le patron sûr du maintien. Je souhaite à Mister la stat la joie de se plaire en Angleterre, où il retrouvera du stade similaire à notre St Symph et un taux de pénétration d’Opta plus important.

 

Vinou

Même si je pense qu’il n’est pas indispensable sportivement au groupe, son départ… ben ça fait chier.
Yéni c’est 213 matchs sous la tunique grenat, un grand artisan des trois dernières remontées, avec au passage une Gambardella gagnée pour le club. En bref, c’est le visage de la formation messine qui gagne, qui réussit à s’imposer chez les pros et à qui on peut s’identifier.
Mais Yéni c’est surtout le mec vrai, toujours souriant, qui n’a jamais rien lâché, fier et amoureux de son club comme il est difficile d’en trouver aujourd’hui. Et pour toutes ses choses anodines mais qui nous rendent fier de notre club, ben ça fait chier.

Bon vent Yéni, et dommage pour cette saison qui aurait pu être la tienne.

 

Pan’

« Good bye, Yénin ! » Ta fille ne s’appelle pas Ariane mais pourtant tu as fuis toi aussi. Au Nord plutôt qu’à l’Ouest, certes. Et Le FCMetz n’est pas sous le régime RDA. Enfin ça dépend des périodes. Que te souhaiter, à part tous mes voeux de réussite dans la subdivision du meilleur championnat du monde de tous les experts Twitter hormis Frédéric Hermel. Je sais que ton amour pour la ville et pour ce maillot restera intact malgré les frontières. Et puis, quand ça commencera à sentir le roussi de l’autre côté de la manche, tu seras toujours le bienvenu, inch’allah, sur les bords de la Moselle. YEXIT. Je garde l’espoir que tu sois parvenu à transmettre tes valeurs et ton amour du maillot  Grenat aux générations futures.