5 trucs qui font qu’on va torcher Lyon lors du FCico #OLFCM

5 trucs qui font qu’on va torcher Lyon lors du FCico #OLFCM


C’est le match retour du match du siècle : Lyon – Metz. Sauf durant l’inquisition 2002-2008, Lyon a toujours été un adversaire assez docile et presque méritant face à notre furia, je n’ai pas besoin de vous le rappeler : Les gones nous ont quand même offert le meilleur trophée français, la Coupe de la Ligue ui, après un match maîtrisé de bout en bout par nos grenats et un grand Joël Muller en pull jacquard. Au delà de ce palmarès, édifiant, nos confrontations sont souvent restés dans la légende : Molinari a perdu la souffleuse, Pjanic les a transformés en petite pute, Juan Falcon a marqué le seul but de sa vie et, plus récemment encore, nos potos ont martyrisé Lopes sur sa ligne avec 2 jets de cochonnets explosifs qui nous ont offert 2 points en moins et la qualif en Pétanque Champions League. Tout porte à croire qu’on sortira vainqueur de ce FCico (#UnSeulOlympique). Analyse.

à cette époque, Cornet avait déjà 32 ans

1. Gauthier Hein s’est dépucelé

La dernière fois que Gauthier Hein a affronté Lyon, il a fait une course sur son aile, a repiqué vers l’intérieur et a planté une frappe pleine lulu. Ce but, qui ne sera jamais validé par la LFP, lui a permis de se venger quelques semaines plus tard dans un contexte autrement plus messin : une frappe dégueulasse et déviée qui nous ramène 1 point horrible d’un match agaçant. Depuis, Gauthier Hein s’est dépucelé. Enfin c’est ce qu’il dit aux copains mais on a réussi à le vérifier car on connait bien sa daronne (elle s’asseyait avec nous dans l’amphi de socio) qui nous a confirmé qu’il a bien pris ses capotes lors de son week-end amoureux et qu’il est revenu… sans. Le Hinsch, génie du mal tactique, ne pourra pas s’empêcher d’aligner le virevoltant Hein pour faire trembler Lopes et ses filets. On prouvera au monde qu’on a un adepte de la périodisation tactique et ce sera aussi un putain d’hommage à Fournier qui nous avait aligné Maxwel Cornet une semaine après sa rocambolesque vente (sans succès).

2. Diabaté : 50% de penalty

Si Lyon subit les moqueries sur ses pénos, il ne faut pas oublier qu’à notre niveau nous alignons la même proportion de buts marqués que leur attaquant vedette : Alexandre Lacazette (rime riche). Diabaté c’est 4 buts depuis janvier dont 2 pénos pourris obtenus par Ismaïla Sarr et Simon Falette (rime riche). 50% putain, c’est à croire qu’on va assister à l’apparition de cthulhu à chaque immersion dans la surface. Il est presque certain que l’arbitrage français aura énormément de mal à sortir du scandale d’après match. 5-4 pour Metz avec 12 penaltys (2 foirages de Erdinç et 1 ratage de Tolisso), c’est quand même super dur à défendre devant Nuremberg. Et si en plus Jouffre foule la pelouse du Parc OL, les damnés viendront hanter une rencontre où chaque appui et accrochage sera l’occasion d’entendre les os craquer, les muscles frissonner, les yokai chanter : pour une fois il y aura de l’âme au Parc OL.

On se le demande chaque semaine

3. L’Hinschbergisme est notre salut

Le Hinsch, à chaque interview, il aime bien dire qu’on a perdu 5 points. Comme si on avait gagné le match aller à la trentième t’sais. Il dit ça partout : en conf de presse, sur Bein, sur lequipe21, même à sa boulangère qui lui répète inlassablement : « oh comme j’vous comprends monsieur Hinschberger etavecceci ? D’accord1€60mercibonneMETTEZCOHADEENFALSE9journée ». J’ai moi même fini par y croire à force et chaque fois que je regarde le classement dans le journal : je rajoute mentalement 5 points. Dans ce classement là on peut toucher l’Europa League bordel : MIND BLOWN. Quel génie Hinschberger, c’est tellement plus facile le foot quand on se rajoute 5 points. Chaque matin, quand il ne se rase pas, Le Hinsch se dit qu’il va bouffer Lyon, il a tout organisé pour défoncer Lyon : perdre contre nos adversaires directs ou, au mieux, leur laisser un point ? On s’en fout, on va torcher Lyon ! Prendre 5 buts au lieu de limiter la casse et carrément espérer aller chercher un nul monégasque (à la Bastia) ? Mais putain de merde quelle idée : Les points sont à Lyon et au CNOSF. L’esprit génial du Hinsch ne s’accommode pas de vos raisonnements binaires de supporters : « Vu qu’on a battu Lyon, puis qu’on va battre et rebattre Lyon et qu’on va récupérer nos 2 points, je peux laisser 11 points à tous nos adversaires directs » il a calculé dans sa tête. « Et comme ça on a de quoi remplir le RL jusqu’au match de barrage, nan ? »

4. Nos « toutdroits » savent qu’Aulas aime ça

Traditionnellement, Lyon et Metz aiment former des grands et gros attaquants qui font des « toutdroits » et balancent la balle à qui veut l’entendre. Cette année on en a plein à revendre et ils vont vouloir briller pour se faire acheter par Aulas. Ismaïla Sarr en premier lieu. Depuis qu’il a partagé quelques minutes avec nos anciens messins, Sadio Mané et Kalidou Koulibaly durant la CAN, Ismaïla a pris une ampleur imprévisible : il a compris qu’il fallait se barrer super vite et en avoir rien à foutre du FC Metz. Comme dit le philosophe sénégalais : « Se barrer ? C’est le meilleur moyen de réussir à Metz, Ismaïla, sinon tu vas finir à QPR ou Reims ». Et c’est vrai ! Quand tu compares les carrières et la réput de ceux qui nous ont laissé crever en national à ceux qui ont sauvé le club et l’ont remonté en Ligue 1, c’est évident qu’il ne faut surtout pas construire son projet dans la maison grenat. Avec ceci l’institution OL a annoncé le départ des grands joueurs pour cet été : Il faut remplacer Lacazette. Ce double constat, ça te motive un sénégalais comme pas deux. C’est pour ça qu’Ismaïla va nous péter un grand match, il va courir et courir et courir et Aulas va signer et signer et signer et nous on va descendre et descendre et descendre.

La seule en qui les messins croient (avec Meryl du FKK Sarrebrück)

5. J’ai aidé une handicapée dans la rue et ai filé un ticket restau dans les transports

5, c’est un chiffre rond qui pète bien et c’est, comme je l’ai dit, le nombre de points qu’il nous manque (source : Philippe Hinschberger). Mais j’ai beau gratter, comme le faisait nos ancêtres mosellans, et je ne trouve pas une cinquième raison qui fait qu’on va torcher Lyon. Ne reste que l’irrationnel et les hassanettes : j’ai aidé une malvoyante à trouver l’entrée du Ministère de la Défense et dans le trajet suivant j’ai filé un Ticket Restau à quelqu’un dans le besoin. La prière, les bonnes actions, le karma, il n’y a plus que ça qui m’anime pour supporter le FC Metz et croire au maintien.

Tout le rationnel n’a plus aucun sens, j’ai beau refaire 200 fois des schémas tactiques dans ma tête, rien ne se passera comme prévu : pourquoi Renaud Cohade réussit une fois un coup franc parfait qui vient caresser des têtes et la semaine d’après balance un ballon qui amène le but nantais ? Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu bordel ? Pourquoi Yann Jouffre sauve Lorient depuis 8 ans avec amour et est incapable de faire 10 matchs dans l’Est ? Je n’ai rien contre les bretons, mais vous faites chier à l’avoir habitué à un temps humide de pêcheurs bourrés là. Et les jeunes ? On vient de battre Lyon, la meilleure académie d’Europe, en gambardella et t’as Hinschberger qui nous sort qu’il est impossible de lancer des jeunes en Ligue 1. Basin a sorti une entrée hallu contre Lille, Falette tient une défense (avec quelques errements récents) et se fait patron au milieu des darons empâtés, Ismaïla Sarr a ramené + de points que Erdinç, sans parler de Philipps qui, sous les huées, n’a pas à rougir d’un Interim en dent de scie là où le CDI Mandjeck va rester dans le creux de la fange et se maintenir sur un malentendu.

Il ne reste plus qu’à aller planter un cierge à la cathédrale. Faites de même svp.

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