#FCMSCB – Le torchon de tweets

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Retour sur le match de vendredi soir, pour que vous puissiez admirer le flot de drôleries (ou pas) déversées sur le Réseau pendant que vous renversiez votre Guinness en l’honneur de Saint-Patrick. Week-end festif donc, avec ce match de gala (lol) pour se mettre en appétit. Match important à domicile face à un concurrent direct qui n’a pas gagné en 2017 et qu’on peut repousser à 10 points en cas de victoire : ça ne fait aucun doute, on va les relancer comme à l’aller. Un bon petit match de merde en vue, contre une équipe de merde à un horaire de merde, contrairement à ce que nous annonce BeIn. On rappelle que la drogue c’est mal :

Ce Metz-Bastia marque la réouverture de la Tribune Est basse, plus de trois mois après une petite affaire dont on est pas sûrs que vous en ayez entendu parler. Réouverture qui se fait sans la Horda, dont le bloc a été remplacé par des places assises. Tristesse.

Le match commence fort, avec une belle tête de Mandjeck (!!!)  mais l’énorme parade de « Jean-Lou Lec »  nous prive de voir Georges faire le fier sur les réseaux pour les 3 semaines à venir. Quel dommage.

Ensuite ? Plus grand-chose jusqu’au but de la tête de Dieubaté, malheureusement hors-jeu. On fait un point anatomie :

La fin de la première période est marquée par la prise de risque du coach…

…ah non pardon, c’était trop beau pour être vrai. Falette se blesse puis Sarr rechute et les doutes naissent vu l’importance des deux joueurs. Ça commence à sentir bon cette affaire, on va réussir à le paumer ce match !

Sinon la vraie info c’est le retour de la Horda dans le stade. 15 minutes et puis s’en vont en fin de première période, le temps de se faire entendre, de réveiller tout le monde et de redonner un semblant d’âme à ce triste Saint-Symphorien. Ça a fait du bien de les revoir en tribune, même si le combat continue #FreeHorda.

Mi-temps : 0-0. Je regrette de ne pas être sous l’effet de la Guinness comme beaucoup de monde à ce moment-là. Mais la mi-temps est à peine finie que Balliu nous sort un centre parfait qui amène à un but finalement assez laid, parfaitement dans l’ADN du FC. Ce qui l’est moins, c’est d’avoir des vrais joueurs de foot qui combinent ensemble. Profitons.

Plus rien de notable par la suite, même pas un petit carton rouge du côté corse. C’est pourtant la principale attente de ce match, même pour les étrangers. Une renommée internationale pour une équipe si faible, c’est fort.

Mais la magie du football a tout de même opéré à Saint-Symphorien ce vendredi soir:

Comme d’habitude à l’approche de la fin du match on recule, on laisse la balle à l’adversaire, on se chie dessus et on se demande si cette fois on va réussir à tenir jusqu’au bout. Oui, même une équipe avec Raspentino en 9 ça nous fait frémir.

Malgré tout on tient bon et le week-end commence par une victoire capitale. La bonne série à domicile se poursuit, le maintien se rapproche et l’escroquerie Hinschberger peut continuer en toute sérénité, dans un championnat pété où on pourrait presque jouer l’Europe. Vive la L1.

Un match très moyen, mais qui a confirmé deux tendances : Jouffre enchaîne les matches (et bizarrement on va bien mieux dans le jeu) mais surtout Balliu nous régale de plus en plus. Et dire qu’on a osé le mettre en concurrence avec Djoriv. Mdr. Et dire qu’il va partir libre en juin. Mdr. Excellente gestion encore une fois, même si on n’est plus surpris de tant d’amateurisme dans la gestion contractuelle de nos meilleurs éléments.

On se retrouve dans deux semaines pour le tant attendu retour de Lopes à Metz. En attendant profitez bien de cette magnifique invention qu’est la trêve internationale, pour voir Thill montrer à Mbappé qui est le plus gros crack et pour que Philipps montre à Kanté qui est le meilleur milieu au monde.